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Tout
le monde dit qu'on comprend rien à ce que chante Alex,
avec cette rubrique, vous saurez ce qu'il dit, mais c'est pas
pour ça que vous allez tout comprendre...
TROISIEME
ALBUM "TREILLIERES ÜBER ALLES"

01-TREILLIÈRES ÜBER ALLES
Treillières Über Alles, Treillières!
Une preuve de plus que Treillières est l'équation
parfaite
Nous vivons tous à Treillières à deux
exceptions près
Les vertus périurbaines ont fait de nous des merveilles
Une preuve de plus que Treillières est au dessus de
vous
Est au dessus de nous, est au dessus de tout.
Treillières Über Alles, Treillières!
Une preuve de plus que Treillières est l'équation
parfaite
À côté d'une super ville, dans la super
campagne.
Les joies périurbaines vous feront dévorer le
ciel
Nous vivons tous à Treillières à deux
exceptions près
Renseignements :
Fabien Lefloch
3 Rue des Dons
44119, TREILLIERES.
02-NOUS
QUI DESIRONS SANS FIN
Gloire à la raison du désir, que la vie nous
épuise
Que la gratuité libérée défie
l'impossible enfin.
Au couronnement du vivant, de ma colère à ton
rire
Et vivre comme si l'on ne devait pas mourir.
Assassine l'esclave
Tu n'as aucun compte à leur rendre
Tu ne leur dois rien
Assassine le maitre
Tu n'as aucun compte à leur rendre
Tu ne leur dois rien.
À nos enfants du libre échange, à l'économe
qui nous dégrade
Aux titres, aux chiffres, aux caractères
La peur et les nuds de l'angoisse.
La conscience séparée du corps, passif et résigné
À marchander ton énergie dans la disgrâce.
Mort à la récompense, mort aux châtiments
Mort à cette civilisation, et moi qui me dégrade
avec elle
Mort à la récompense, mort aux châtiments
Mort à cette civilisation, et toi qui me dégrade
avec elle
Mort à la récompense, mort aux châtiments
Mort à cette civilisation, et toi qui te dégrades
avec elle
Mort à la récompense, mort aux châtiments
Mort à cette civilisation, et moi qui me dégrade
avec elle.
03-ROME
Regarde comme Rome est décadente
Déchire le voile de l'unité
Regarde comme Rome est impuissante
À recouvrir l'odeur de ses charniers
Regarde comme Rome est insolente
13 à table pour se moquer
Des bords chiasseux de nos paupières
Écoute la méfiance de l'histoire
Surveiller les visages et crier aux procès
Écoute l'orgueil de l'histoire,
Écoute la tristesse de l'histoire
Ritournelles infernales, secret connu de tous
La marchandise reste la même
Regarde le romain consentir
Collection de peuples exploités
Regarde le romain se divertir
Et s'administrer des doses de pitié
Regarde le romain se repentir
Incapable de nettoyer
Le bord chiasseux de ses paupières
La marchandise reste la même
La marchandise est toujours la même
Reste la méfiance de l'histoire
Et le procès n'est pas terminé
Reste l'orgueil de l'histoire
Dans son vieux manteau enraciné
Reste la tristesse de l'histoire
Ritournelles infernales, secret connu de tous
La marchandise sera toujours la même
04-PORCELAINE
Faites place encore aux idées sans existence
Même les laïques récitent le décalogue
À défaut d'avoir le premier rôle
Voilà la garantie d'en rester aux premières
loges.
Gracchus s'organise contre les troupes de Denikine
Nestor insiste et conjure les égaux.
Sereinement la révolte dévore ses enfants
Et restaure à l'infini les grands gels.
Écrasante Porcelaine
Ne t'indigne pas, Porcelaine
Et tu ne saigneras même pas, Porcelaine.
Makarenko, Illitch, Fourier
Tosquelles, Korczack, Pestalozzi.
Oublie le sens, majuscule désaffectée
Oublie le sens, mineur désintéressé
05-BB77
On est désolés...
On s'excuse, pardon...
Mais tu vas grandir dans le 77...
Pardon, dans le sud-est du 77...
La ville la plus près c'est Provins...
On est désolés...
Il va falloir que tu trouves de quoi patienter
Le week-end on essayera de s'en aller
Mais en semaine tu devras
Trouver ton plaisir dans le 77...
Tu devras trouver de quoi t'instruire dans le 77...
La ville la plus près c'est provins...C'est Christian
Jacob...
Y'a-t-il pour toi un avenir dans le 77 ?
Quelque chose à construire dans le 77 ?
Peut être seras-tu un changement radical pour le 77.
Tout le monde voudra y venir
Dans le sud est du 77.
Chant : Alexandre Vaillant, Julie Sabatier et Louise Vaillant
Synthétiseurs: Nicolas Lefloch
06-LES ÂMES VULGAIRES
Et la terre tremble encore, Myènè au ventre
plein
C'est ton énergie qui décide et qui hante les
âmes vulgaires.
Menace réelle ou mauvais rêve ? Omar ou Raie-Manta
?
De Gaulle et Foccart par derrière, poissonnerie, étude
de cas.
Entends-tu le bruit du gaz ?
Planche pourrie, moule avariée, voyeurs poilus en robe
d'été.
Entends-tu le bruit des balles
Qui depuis la Françafrique résonne dans ton
capital?
Et la terre tremble encore, militaire au ventre plein
C'est ton colon qui décide et qui travaille toute cette
merde.
Et c'est Moumié qui en crève, Omar ou Sankara.
L'industriel par derrière et Vershave dans mes bras
Paix réelles ou mauvaises trêves, Omar ou Raie-Manta?
Chirac et Robert par derrière, poissonnerie étude
de cas.
Entends-tu le bruit du gaz ?
Planche pourrie, moule avariée, voyeurs poilus en robe
d'été.
Entends-tu le bruit des balles
Qui depuis la Françafrique résonne dans la capitale?
07-LES
RESTES
Devant l'arche, déclaration de guerre.
Renforçons le bouclier, la défense de nos arrières
La succession, à la niche les aides ménagères.
Oligarche, mon réseau solidaire
Recentrons les pouvoirs, pénalisons leurs désespoirs
Soumettons les magistrats, abolissons la matière.
Et en face, laissons leur les restes
À notre classe, la victoire
Et pour eux de la friche comme décor
Et la tendresse du ciel pour aggraver l'effort
Et en face, après tout, qu'est ce qu'il reste ?
Qu'est ce qu'il leur reste ?
Devant l'arche, déclaration de guerre.
Protégeons nos ghettos dorés
Siégeons dans tous les conseils
Brouillons les idéologies
Que leurs acquis deviennent des privilèges.
Oligarche mon réseau solidaire.
Parions sur l'amnésie, laissons uvrer la charité
Et agenouillons le droit que vive la délinquance financière.
Et en face, laissons leur les restes
À notre classe, la victoire
Et pour eux de la friche comme décor
Et la tendresse du ciel pour aggraver l'effort
Et en face, après tout, qu'est ce qu'il reste ?
Tf1 et la belle illusion d'une république
Et la tendresse du ciel pour être fier de leur sort.
Et en face après tout qu'est ce qu'il reste?
Qu'est ce qu'il leur reste?
Servons nous des mots pour ne pas le dire.
Et en face qu'est ce qu'il vous reste?
A notre classe la victoire
Et pour vous de la merde, comme décor
La puanteur du ciel pour aggraver votre sort
Et en face qu'est ce qu'il vous reste?
Tf1 et vos belles illusions démocratiques
On ne se cache même plus de nos usages cyniques,
Et en face qu'est ce qu'il vous reste?
Qu'est ce qu'il vous reste?
08-LES
MÔMES TRISTES
Injectons leur de la méfiance et leurs corps vides
de silence
Éjectons de suite la déviance, le reste immobile
dans l'errance
Par la grammaire dominante, opposons le plus et le moins
Par la grammaire dominante, faites moi taire tous ces vauriens
Au revoir les mômes tristes
Adieu la joie, bonjour les prêtres
Au revoir les mondes tristes
Adieu la force, bonjour les traîtres
Au revoir les mômes tristes
Volontaires par amour du maître
Au revoir les mômes tristes
Abrutissons leurs mouvements
Et parquons les dans des salles closes
Offre une activité sans but, le bonheur d'une journée
morose
Au bout de ton programme, que de la dissimulation
Au bout de ton programme, que de l'ennui et du mensonge
Vas y, couds leurs fesses ensemble
Toute la raie du cul
Enfonce dans leurs seins des épingles
Encombre leurs corps de certitude
Jusqu'au bout de ton beau programme
La verge enfermée dans un étui en métal
Jusqu'au bout de ton beau programme
La vierge vidée enfin de tous ses organes
09-KRONSTADT
Le spectacle est terminé.
Dans la moindre éraflure se glisse la gangrène
On transpirera l'ennui et l'usure des rythmes obscènes.
On a spécialisé les gestes
Mécanisé la souffrance
Rejeté vers la fin du jour
Ce qu'il nous reste d'élégance.
Cinq doses de fatigue nécessaire
Utile morale sacrificielle.
On se suicide maintenant sur son lieu de travail
Par amour du métier on écrasa Kronstadt, allez.
Le spectacle est terminé.
Dans la moindre éraflure se glisse la gangrène
On transpirera l'envie d'une inquisition à l'envers.
Et l'odeur immonde du christianisme
N'empêche plus de respirer
Dans vos valeurs agonisantes
Champs libre pour se déployer.
Derrière l'effondrement des mythes
Un peu de place pour rejouer
Sade, Maldoror ou Jarry
Contre une petite masturbation privée.
Le spectacle est terminé
Retour à l'usure des rythmes obscènes
Le spectacle est terminé
On a spécialisé les gestes
Le spectacle est terminé
Mécanisé la souffrance
Le spectacle est terminé.
10-LA
CHUTE
Je ne fais pas dans le détail
Tes problèmes ne sont pas les miens
Alors me raconte pas ta vie
Je suis pas assistante sociale
Je jouis dans la culture juridique
Les conseils de guerre au Fouquets
Dans les mariages endogamiques
Et dans les trous de Monfontaine.
Et si je me casse la gueule je m'écraserai sur toi
Sur ta vieille gueule d'esclave.
Et si je me casse la gueule je me parachuterai sur toi
Sur ta grosse gueule d'esclave.
Rendez vous ce soir les amis à la conférence
du siècle
À la villa Montmorency avec Arnault et Desseigne.
Si pour moi t'as raté ta vie c'est parce que tu t'y
es mal pris
Tu ne peux marchander ton corps
Tu ne représentes aucune valeur.
Prélève à la source, nationalise les
banques
Vote obligatoire, mort aux cumulards.
23 Milliards et tu ne comptes pour rien
Si je me casse la gueule, je m'écraserai sur toi.
Textes : Adolphe Lavenant et Alexandre Vaillant
11-QUELQUE
CHOSE ENTRE
Amoureux de tous les âges
Tranquilles dans chaleur des sexes
Invitons l'ardente Eugénie
Sortons le liquide de l'annexe.
Lubrique aux divins massages
Aux fureurs de l'exaltation
Aux droits à la prostitution
Plus de limites aux attractions.
Quelque chose entre, quelque chose sort
Déshabillons Marcella! Varions les efforts
Quelque chose entre, quelque chose sort
Déshabillons Marcella! Encore un effort.
Des services sexuels pour les handicapés
Pénétrations remboursées pour tous les
enchainés.
Le plaisir rentrera dans une caisse de résonance
On décline à l'infini le secteur de la jouissance.
12-TOSQUELLES
(1912-1994)
Et retour à la Catalogne et la défaite républicaine
Réus et vécu de fin de monde à l'arrivée
de Francisco.
L'histoire du POUM est dans les corps
Le schizophrène dans la tranchée
Embrassait l'effort militaire et renseignait le militant
Sur l'écrasement de nos fantasmes.
Et s'éloigner de l'Espagne, franchir les Pyrénées
Se réfugier en Lozère et retrouver le marginal.
Politique à la folie, transformer les asiles
Assurer la survie au malade, un rôle primordial.
Se réunir encore, vagabonder encore
Devenir une équipe plus collective que Barcelone.
Et retour à la catalogne à l'institut Père
Mata,
À l'unification marxiste et l'ombre du professeur Mira
Sur le front du sud une putain infirmière
Embrassait l'effort militaire et renseignait le militant.
13-LA
CHANSON DU LAIT
Entamant tranquillement 312 heures hebdomadaires
J'étais pas hier matin à la FNSEA
J'essayais discrètement de traire un actionnaire.
En travaillant pour des miettes de rien
Je vendais mon lait pour des miettes de pain.
Notre survie n'a rien d'exemplaire
Bonjour Manu! Bonjour les commissaires!
Comment allez vous, gens de la ville?
Ceux qui vont mourir vous saluent bien.
Je travaillais pour des miettes de pain
Je vendais mon lait pour des miettes de rien.
Cest la chanson du lait!
On sera demain matin devant le siège à Laval
À crier au scandale et que Manu s'écroule.
APLIiquer au partage, appliquer à l'épandage,
APLIiquer au blocage.
En travaillant pour des miettes de rien
Je vendais mon lait pour des miettes de pain.
Notre colère devrait être exemplaire
Des millénaires à plier devant les rois.
Comment allez vous faire gens de Laval?
Ceux qui vous nourrissent ne vous saluent pas.
Je travaillais pour des miettes de rien
Je vendais mon lait pour des miettes de pain.
Comment allez vous faire gens de Laval ?
Ceux qui vous nourrissent ne vous saluent pas.
Comment allez vous faire gens de la ville ?
Ceux qui vont mourir ne vous saluent pas.
Notre survie n'a rien d'exemplaire
Des millénaires à plier devant les rois.
Notre colère devrait être exemplaire
Des millénaires à plier devant quoi?
Comment allez vous gens de la ville?
Ceux qui vont mourir ne vous saluent pas.
Je travaillais pour des miettes de pain
Je trempais mon lait, dans des miettes de rien.
14-UNE
ODE À LA MORT
À nos pères en sursis, à nos mères
combattantes
À nos guerres utiles, aux alliances, aux ententes
À l'histoire qui échoue sur une côte d'Adam
Aux mensonges de confort, à l'amour, à Satan
À la fin qui insiste, à chaque pas de travers
À cette fin qui résiste sous le poids du mystère
Aux mystiques, aux croyants, aux scientifiques amants
Et aux restes qui trainent dans les jardins d'enfants.
Au seul frère quil me reste
Au seul frère lui restant
Aux bombes sur Paris
À la mort évidemment.
Du détroit de Messine à la seule rue de Grandchamp
Peu importe les signes et les artifices du temps
On attend là.
À ces dieux, aux damnés, qui ne laissent que
le vide
Assassins, suicidés, à ceux là qui décident
Au néant qui séduit comme le parfum des flammes
Qui caressèrent Waco et léchèrent Pompeï
Du détroit de Messine jusqu'aux rues de Paname
Sous les balles de Mesrine, dans une bulle d'hôpital
Qu'importe le flacon du seul frère me restant
Qu'importe le poison, à la mort évidemment.
Du détroit de Messine à la seule rue de Grandchamp
Peu importe les cygnes et les artifices de leur chants
On attend là.
Pas de
rappel possible à la fin de l'attente
Mais avant le silence des sirènes rugissantes
Il faudra bien s'y faire, peut-être même en rire
Un de nous deux verra son dernier frère mourir.
Du détroit de Messine aux fossés de Grandchamp
Du destin de David à celui des assaillants
Peu importe l'envie, peu importe le temps
Peu importe l'ennui, peu importe le sang.
Du destin d'une messine sous la terreur du tranchant
Aux humeurs assassines du plus nobles des tyrans
Peu importent les cris, peu importe le vent
Peu importe la mort, la mort évidemment.
Texte: François-Xavier Josset
Accordéon: Maud Gherardi
15-A.A.
De ma naissance je ne garde qu'un doute sérieux
Et que reste-t-il d'un moi mort depuis déjà
trop longtemps
Quand à elle, elle vient quand elle veut
Et me laisse en suspens, tornade désorganisante.
De ma naissance je ne garde qu'un doute sérieux
Et cette pensée qui m'abandonne à tous les degrés
Je contourne les lumières, je ne commerce avec personne
Et reste en deçà des mouvements.
De vous à moi, quelle joie de s'autodétruire
Quel plaisir de voir son corps décomposé jours
après jours
Quelle joie de s'autodétruire
D'avoir à choisir entre l'explosion ou la paralysie
Quelle joie de s'autodétruire
De réduire à néant tout ce qui me sépare
de moi
Quelle joie de s'autodétruire.
Il ne me reste qu'a donner du sens à l'irreprésentable
Accuser l'autre qui vient de vol, de mensonge et de viol.
J'ai beau fermer toutes les fenêtres
C'est par chaque trou qu'ils me pénètrent
Et de leurs voix obsédantes m'inondent de leurs injures.
Il ne me reste qu'a donner du sens à l'irreprésentable
Contenir dans un seul organe, le sexe, la mort et leurs femmes
Et faire intervenir enfin l'inconnu
Qui me dévore de son regard obsédant.
De vous à moi, quelle joie de tous vous détruire
Quel plaisir de voir des corps se décomposer tous les
jours
Quelle joie de tous vous détruire
De vous obliger à choisir entre la corde et l'asphyxie
Quelle joie de tous vous détruire
De réduire à néant tout ce qui me sépare
de vous
Quelle joie de tous vous détruire
GUERILLA
SPLIT SERIES VOL 2: Diego Pallavas /Justin(e)

L'ADVESAIRE
(Justin(e) / Alex - Featuring chant: Ced 666 / BANANE METALIK)
Vas-y prends une chaise je vais t'expliquer. Comment dire,
c'est un peu compliqué. Je suis paralysé, je
ne peux rien n'en faire car c'est dans mon dos que bouge l'adversaire.
Hier matin je me suis résigné à l'entendre,
il ne peut s'effondrer. A l'avenir c'est promis, sombre et
célibataire, et dans leur dos je serais l'adversaire.
"AMEN" à l'adversaire, célébrons
le règne de l'adversaire. Allez tous au service de
l'adversaire, à son rythme, à son style et à
son anniversaire. "AMEN" à l'adversaire,
célébrons les noces de l'adversaire. Avant tout
au service de l'adversaire à son rythme, à son
style et à son anniversaire. Il nous réclame
un régime spécial, assez peu d'efforts avec
l'adversaire. Il suffit d'en jouir sans oublier le dessert
et d'apprécier l'humour de l'adversaire. Pas la peine
de bégayer, ce n'est pas un étranger cet adversaire.
Allez danse sur la musique de l'adversaire, aboie dans le
langage de l'adversaire. Pas besoin de me faire prier, j'ai
toujours sucé les seins de l'adversaire. Plus besoin
de nous faire prier, c'est en chantant qu'on suce l'adversaire.
Viens rire aux blagues de l'adversaire, goute l'alcool de
l'adversaire écoute l'accent de l'adversaire, regarde
les couleurs de l'adversaire, mieux vaut se taire et se distraire,
sur le territoire de l'adversaire. Amen
OUI (Justin(e) / Alex et Fikce)
Oui papa, oui patron, oui chérie, oui fiston. Et l'autre
insiste sur ses tendances suicidaires, il se dit dépressif
depuis l'année dernière, il peut s'acharner
des heures sur ses problèmes d'érection. Un
cercueil ambulant avec deux ailes dans le dos. Devenir son
propre Christ, supérieur à lui même, force
et gloire sur la liste et chimères en emblème,
il s'ennuie dans ses rêves, même dormir est un
effort, chez lui tout rime avec la mort. Y'a l'autre qu'aurait
besoin d'un comité central pour organiser sa vie et
sa recherche de travail. On lui donnera une forme, des habits,
une fonction un cercueil ambulant avec deux ailes dans le
dos. Pour choisir ton écueil il faut le voir de haut.
STEPHANIE
(PRENDRA UN WHISKY) (Justin(e) / Alex)
Eristoff: 6 euros Zubrowka: 7,50 Heineken: 3 euros, Jack Daniels
et soudain je t'aime. Mojito: 5,50 Manzana: 5,50 Porto: 4
euros et soudain tu m'aimes. Mais l'amour tu sais bien ce
n'est pas que de l'alcool, il faut peut-être un zeste
de supplément citron pour un peu plus de goût,
mettre un peu de saveur pour un peu plus de sens, tellement
plus de couleur. Et la maison n'accepte toujours pas les chèques,
tranquillement on s'effondre...Et la maison n'accepte toujours
pas l'échec. Côte du Rhône encore mieux,
Chardonnay sur le parking, la voila: la dernière nouvelle,
l'amour à la française. Mais la France tu sais
bien, ce n'est pas que de l'alcool, il y a peut être
un peu de fromage au milieu.
ON
EST PAS SERIEUX (PKRK / V. Massey)
Un ange est mort ce matin, c'est une elfe qui disparait. Meurtri
tous les jours comme un chien un vagabond s'en est allé.
Ô comme une âme, tel un embrun, un poète
s'en est allé. Ô dans une âpre odeur de
vin, un quidam s'est effacé. On est pas sérieux
quand on a 17 ans. A son chevet les médecins refusent
de trop s'attarder. Dans ses yeux le sel et l'étain
se catalysent pour pleurer.
PAX
ROMANA (Diego Pallavas / Alex et Fikce)
Qu'en est il de mon sexe? Vas-y donne moi des ordres. Je rêve
de gorges ouvertes, tu minimises les frottements. Du désire
à la chaîne, cet hiver dure trop longtemps. On
fabrique en série du ratage et du vent. Le train vient
de percuter l'étranger, dehors un peu de viande colore
le gravier. L'annonce a ouvert l'appétit des passagers,
le wagon restaurant est blindé. Les porteurs de valises
transitent par l'hôpital, 20 000 mouches autour des
tombeaux de Lesage. Une plage d'Ostie, la sagesse du pornographe,
jeune fille en uniforme hurle en faveur de Sade. Qu'en est
il de mon sexe, des tombeaux de Lesage? Je rêve de gorges
ouvertes, tu hurles en faveur de Sade. Du désire à
la chaîne, transit par l'hôpital, jeune fille
en uni, forme de ratage et de vent. Mais le wagon restaurant
va fermer. En train de rassembler le corps de l'étranger,
dehors on repeint en gris le gravier, à l'intérieur
on commence à s'impatienter, le wagon restaurant a
fermer. Du désire à la chaîne.
DEUXIEME
ALBUM "ACCIDENT N°7"

Accident
N° 7
Je ne
me rappelle pas où on commencé les marquages
Besoin d'un minimum d'ordre dans un premier découpage:
Première police, premier état, voilà
ton sexe, voilà ton âge
Ta classe, ta race, duels à l'hommage.
Et déjà
dès les premières lignes le contour se met à
trembler
Et déjà dès les premières lignes
ça déborde de tous les côtés.
Es-tu un homme ? Es-tu une femme ? Consoleras tu les moitiés
?
Dans quel déséquilibre pourras-tu nous réinventer
?
Et derrière
toi milles états pour te sur-organiser
Les rigidités qui rassurent, prudence des formes et
des sujets.
Te feras-tu sauter avec ou pourras-tu les détourner
?
Finiras-tu dans un trou noir ou agent d'immobilité
?
Finiras-tu
en première ligne ou tranquille dans un beau quartier
?
Finiras-tu petit Staline ou porteur de centralité ?
Demanderas-tu au mercenaire de se laisser approprier ?
Dans quel déséquilibre finiras tu donc par sombrer
?
The damage
is done
Mais personne,
non personne, pas même l'état le plus centralisé
Mais personne, non personne, n'est le maître absolu
de ses plans.
Festen
Alors
c'est en visant un amour hollywoodien
Que tu t'es retrouvé une fois de plus à Bagdad.
Ca va faire 100 000 ans que dans ta tête raisonnent
Les énoncés des machines et des corps en silence.
Tes parents se méprisent, tes frangines se détestent
Tes collègues de travail se maudissent entre elles.
Tes enfants te méprisent, ton mari te déteste
Et te prend sans amour après Michel Drucker.
Et ce
n'est pas la première fois que l'on te croise dans
cet Etat.
A vrai dire dans cet Etat il y en a des tonnes comme toi.
La famille, Irène, tu sais, c'est jamais vraiment la
joie.
Alors
en visant directement Bagdad
Tu exploseras peut être et les sirènes avec,
Mais en attendant, les sales petits secrets
Finiront dans une malle, pour que tout cela tienne.
Tous va bien rassure toi ! Tous va bien rassure moi !
Tout va bien et je n'ai toujours pas vu Festen !
Et ce
n'est pas la première fois que l'on te croise dans
cet Etat
Et ce n'est pas la dernière fois que l'on te croise
dans cet Etat.
La famille, Irène, tu sais, c'est jamais vraiment la
joie.
Des ciseaux et une photocopieuse
Des ciseaux
et une photocopieuse, debout les âmes corporatistes
!
Plus personne ne nous surveille, nouveaux contrôles,
nouvel appareil.
On a redécoupé tout ça, noyé les
vrais ébats
Dans les enclos magiques du capital.
Au revoir Madame, bonjour Monsieur
Le Jeune
comment il va ? La majuscule lui va si bien !
Retournez donc voir un spectacle étranger à
ceux qui le produisent.
La Vielle comment elle va ? S'occupe-t-elle à côté
du train ?
Ou se torche-t-elle la remise de peine seule abandonnée
des siens ?
Seule
abandonnée des chiens.
Je sais
c'est triste on en oublierai presque la classe qui nous sépare,
La rentière n'est pas l'ouvrière, ni la jeunesse
de Neuilly celle de Bouzière.
Voilà les exigences du marché intérieur
Et les enclos magiques du capital.
Produire Monsieur, au revoir Madame
Bonjour monsieur, produire Madame
La Femme
comment elle va ? La majuscule lui va si bien !
Retournez donc faire du shopping, consommer tout ce que l'on
produit.
La Vielle comment elle va ? S'occupe-t-elle à côté
du train ?
Ou se torche-t-elle la remise de peine seule abandonné
des siens ?
Seule
elle ne sert plus à rien, elle ne sert plus à
rien.
Plus de Cerveau / Plus d'estomac
Plus de
cerveau, plus d'estomac, plus de moi donc plus de toi
Plus de visages, plus de limites, plus de moi donc plus de
toi
Plus de division du travail, plus d'atomes seulement des collectifs
Plus de Carlos, plus de Ketchup, plus de final, plus d'origines
Plus de
fils du riche représentant d'un fils de pauvre commentant
La grandeur de ses dirigeants et l'efficacité de son
gouvernement.
Plus de fils du riche sur son sommet naturalisant le commandement
Du fils du pauvre.
Plus de
frontières, plus de coupures, plus de moi donc plus
de toi
Plus de directions, plus d'exécutifs, plus de moi donc
plus de toi
Plus de
fils du riche produisant les savoirs, autorisant les protestations,
Hiérarchisant les salaires et trouvant bien des justifications
:
Le mérite, la compétence, les romantiques ascensions
De ses fils de pauvres devenue riches
.
Hors Sujet
Dégueulasse en robe de chambre, Papy m'a dit : "
mamy m'a dit,
Eric'peuh (disques), tartine de jus de fruit ", à
huit virgule prune moins le quart,
Rubens découvrait Simone Veil, irradié par son
talent,
Trois fois sans frais, Sa mère l'église, j'veux
dire :
Qui, qui,
qui me parle, imagine toute ta vie tu te marres,
Tu fumes du stich' à base de clar, Ah c'est terminé
Chuis où la merde, tu m'agaces, on check Chenonceau
poumon faible,
C'est elle ou moi, c'est elle ou moi...
Arnaque,
hasard, classe, événement, quiconque toujours
en pomme de terre,
Toi tu t'appelles Barquette de lu, muscadéléctrique
c'est plus cher.
Olar, Fus, Alar, Jus et Djar, tronch'à cul dans le
sandwich triangle,
3, 4, 5, Jean-Luc, guidon, accrochée par la
Bida-bouda-bidou
limon fertile, affirmatif Nina,
La cicatrice au front, Aaaah j' raconte mal,
Merci Bernard, 8.80 record du monde, Monsieur et Madame l'phabet
n'en reviennent pas. Consonne plurielle, retombée sémantique,
prise dans l'sens et glissement,
On s'protège tranquillement
.
Dégueulasse en robe de chambre, dégueulasse
en robe de chambre.
Vie
de merde
Avec Citroën
fini les problèmes
Avec Banania fini l'omerta.
Et pour sauver l'économie, dixit Eisenhower,
" Il faut acheter, acheter n'importe quoi !"
Pourquoi
pas s'isoler dans des figures personnelles,
Encore plus privées, encore plus humaines,
Rêver modernité, gloire individuelle
Et se sentir enfin heureux et libre, dans Le Bien le plus
chère.
Les communards tués jusqu'au dernier pour que toi aussi
tu puisses enfin hériter
Des milliards
de millions se promènent
Et sans partage ordonnent la vie dans l'arène
Et en cadeau bonus, moins de haine que de mépris,
De désir que d'envie, de raison que de calcul.
A nos pieds les états nous ramènent
Des corps immatriculés, réclame d'autorité,
Et en cadeau bonus, les producteurs de perdant
Vous offrent tout leur mépris et des chèques
restaurants
Non, rien
est gratuit même le plus essentiel,
Qui saura renoncer à son droit de propriété,
A tout ses logements vides quatorze mois dans l'année,
A toutes ses prisons pleines de bureaucrates affamés
!
De combien
de pillages dépendent nos démocraties
Et Bruckner qui voudrait ne pas culpabiliser.
Au prochain épisode on va savoir enfin
Qui a tué la vie et la honte d'être un homme.
Lucifer ou Saint Paul ?
Le Christ ou Leclerc ? Danone ou Force Ouvrière ?
On a retrouvé du sperme sur l'oreiller
Des milliards
de millions se promènent
Et sans partage ordonnent la vie dans l'arène
Et en cadeau bonus, moins de haine que de mépris,
De désir que d'envie, de raison que de calcul.
A nos pieds les états nous ramènent
Des corps immatriculés, réclame d'autorité,
Et en cadeau bonus, les producteurs de perdant
Vous offrent tout leur mépris et des chèques
restaurants
Et en
cadeau bonus :
Une belle grosse vie de merde,
Une belle bonne grosse vie de merde,
Une belle bonne grosse vie de merde,
Une belle bonne grosse vie de merde,
Une belle bonne grosse vie de merde.
Infaillible
Hey, owéoooooooowéééo,
hey !
Alors
chacun y va de sa petite chanson sur la révolution,
la télévision,
Nos générations toutes perdues pour de bon
Dans le tourbillon du sans fondement
Chacun se prépare et personne ne prend le temps
De me parler à moi, qui me parlera de mon cas,
Alors je m'y suis mis et maintenant je te parle de moi.
Et désormais,
je suis infaillible.
Ouai, tu sais, infaillible.
Chacune de mes paroles devrait être
Réécrite sur les murs en grandes lettres.
Car je suis infaillible. Infaillible
Hey, owéoooooooowéééo,
hey !
Alors
tout le monde se plait à crier : " Anarchie!"
Et on se drape tout de noir quand arrive le samedi,
Si près de la fin de l'histoire que l'on voudrait se
croire uni, mais dans notre culture aussi,
Tout est si divisé et d'autres se sentent si purs
Et qui me parlera de moi, qui me parlera de mon cas !
Alors je m'y suis mis et maintenant je te parle de moi
Il est
trop tard, ne venez plus vers moi, maintenant il est trop
tard.
Et je resterai infaillible et je resterai infaillible et je
resterai infaillible et je resterai infaillible
.
128, 30 Milliards de Pervers
Je me
transforme en foule, aucune pensée tactique,
Je me tourne vers le mal et recherche ce qui me blesse.
Tranquillement j'entretiens la blessure
Et je veille à maintenir constamment l'ouverture.
Quelque part je triomphe de la loi, quelque part je m'y soumets
D'une manière excessive, vas-y frappe moi (encore),
Frappe moi (encore), frappe moi !
Qui a
mis du Xanax dans mon gâteau d'anniversaire ?
Quelle putain d'infirmière a encore voulu me faire
taire ?
Votre commerce est fait de milliard de victimes,
Ce n'est pas une de plus qui le rendra moins habile !
Une faveur s'il vous plait ligotez moi d'abord,
Un peu de suspens, faites durer le plaisir.
Et figé, suspendu dans une éternel attente,
Je savourerai ma victoire en chantant :
Qu'ils sont dérisoires vos apparents pouvoir
.
Sodomisez
vos ouvriers, sodomisant vos secrétaires
Qui en bas du tableau lécheront de la poussière.
Votre commerce est fait de milliard de victimes,
Ce n'est pas une de plus qui le rendra moins habile!
Une faveur s'il vous plait ligotez moi d'abord,
Un peu de suspens, faites durer le plaisir.
Et figé, suspendu dans une éternel attente,
Je savourerai ma victoire en chantant :
Qu'ils sont dérisoires vos apparents pouvoir
.
Du reste
tout est dit nous y sommes jusqu'au poil. Aie.
Circulez
Des parasites
au soleil, des démocrates ulcérés
Des bourgeois raisonnables, des catholiques rassurés
L'intelligence des fous devant la cravate à Wagner
Un homme pour une fois seul, un homme pour une fois libre.
Des milliards d'insignes autant de fantasmes au rabais.
Venez
circuler dans nos misérables places, venez!
Circulez, dans nos misérables places.
Des démocrates
au soleil, des parasites ulcérés
Des bourgeois raisonnables, des catholiques pacifiés
La frayeur du normal devant la cravache des skins
Une femme pour une fois seule, une femme pour une fois libre
Des milliards d'insignes autant de fantasmes au rabais.
Venez
circuler dans nos misérables places, venez!
Circulez, dans nos misérables places.
Jean-Claude Suaudeau
Allez,
sans contrôle. Installer dans le doute.
Faire diversion et camoufler les passes.
Toujours plus simple, toujours plus rapide,
Encore plus nantais et au passage
On embrasse
le langage en commentant infiniment
Les symboles, d'une part, les émois, de l'autre.
On embrasse le langage recherchant, stratège parfait,
Les vertus d'une tactique parfaite,
On énumère les sacrifices et nous voilà
pris au piège
Trahis dans une dette éternelle.
Allez,
sans contrôle. Sans la tête de l'adversaire.
Surprise et mouvement en camouflant les passes.
Toujours plus collectif. On caresse le sublime.
Toujours plus efficace, toujours plus nantais
Et gloire
à Jean-Claude Suaudeau
Longue vie à Jean-Claude Suaudeau
Un seul dieu Jean-Claude Suaudeau.
De l'amour et du Jean-Claude
.
Mathématique
Nouvelle
charge, nouvel espoir, nouvelle conquête et nouvelle
gloire
Nouveau sexe et nouvelle crête, nouvelle drogue et nouvelle
fête
Nouvelle danse, nouvelle transe, nouveaux acteurs qui transpirent
Nouvelle danse, nouvelle transe, nouveau quotidien dans l'empire
Et des
forces de résistances qui épousent la forme
de l'état
Et des branches de modestie mourantes, dans l'indifférence
et la joie.
Dos à
dos, face à face : nouveau négoce misérable,
nouveau constat à l'amiable.
Dos à dos, face à face, nouveau constat misérable,
nouveau négoce,
Certains n'y reviendront pas
Nouvelle
glace, nouvelle strate, nouveaux mots d'ordre et nouveaux
rois
Nouvelles bibles et nouveaux prêtres, nouvelles idoles,
nouveaux blasphèmes et
Nouvelle danse, nouvelle transe, nouveaux acheteurs qui transpirent
Nouvelle danse, nouvelle transe, nouveau quotidien en pire
Et des
formes de résistances qui épousent la force
de l'état
Et des branches de modestie mourantes dans l'indifférence
et la joie.
Tout se
joue en partie incertaine. Dos à dos, face à
face, face à dos, dos à face
Tout se joue en partie incertaine. Dos à dos face à
face :
Pas de génie et le sang sur les mains.
Che
Vuoi ?
Ejecté
dans la merde de ta mère
Tu te retrouves nez à nez avec des odeurs bizarres
Des couleurs bizarres, des sons bizarres
Tout est très bizarre, tu t'appelleras : Karen !
De romance en violence éducative
Des coups de pieds dans les genoux, des bisous dans la gueule.
Imparfait dans la plainte, dépendant dans la crainte
Inférieur, incomplet, angoissé, endetté
:
Che Vuoi
?
Du sperme et du sang,
De l'immonde de l'horreur,
Des traîtres et du scandale.
Che Vuoi ?
Du sperme et du sang,
De la camomille et du flan,
De la tendresse et des calmant
Et je
me demande ce que je suis pour toi
Et je me demande ce que tu es pour moi
Et je te demande ce que je suis pour toi
Et je te demande ce que tu es pour moi
Ejecté
! De l'amour s'il vous plaît, des caresses à
l'infini
Cinq rondelles de plaisirs pour un triomphe aussi.
Des lignes droites s'il vous plaît, des miroirs à
l'infini
Réussir ma sclérose, déguster l'inertie.
Et toute ces voix que me veulent-t-elles ?
Tout ces regards que me veulent-t-ils ?
Karen
gerbe, Karen saigne, Karen gerbe, Karen saigne.....
Le Dernier homme
Dans les
orchestres indécis des social-démocraties
Dans une victoire de versaillais, dans les chaussettes d'Adolphe
Thiers.
Dans une vieille fille et dans les heures supplémentaires,
désolé, dans la ville
Dans les
retours inutiles des classiques dépoussiérés
Les grandes impuissances, les envies désamorcées,
Dans les retours inutiles des classiques dépoussiérés
Dans les mauvaises places, dans les mauvaises traces
Dans les mauvaises places, rien d'enivrant, le dernier homme
se cache.
Dans les
grands récits du week-end version héroico-vantard
Dans le magique sentiment d'être la plus sombre des
merdes
Dans un dialogue entre Dassault et Lagardère
Un chicago-boy, un silence de monastère
Dans les
retours inutiles des classiques dépoussiérés,
Les grandes impuissances, les envies désamorcées,
Dans les retours inutiles des classiques dépoussiérés
Dans les mauvaises classes, derrière les mauvaises
traces,
Dans les mauvaises places, rien d'enivrant, le dernier homme
se cache.
Dans le plus grand des mépris, les plus mauvaises pensées,
Nos tactiques de résistances, les fantasmes de la France,
Dans le plus grand des mépris, plus rien d'enivrant,
Plus rien d'enivrant, plus rien d'enivrant, le dernier homme
est une larve.
Affreux,
sales et méchants
Dans le
dressage de la ville, peut être faudrait-il refaire
encore une fois
L'histoire du ressentiment, peut être, l'histoire de
la menace.
Passe moi donc la barre à mine et en même temps
passe moi la bière
Et puis inversons les valeurs, valorisons les martyrs.
Célébrons la souffrance, impuissants dans les
soupirs.
Ils et Elles se sont dits " Oui ", mais l'anecdote
avortera
Aussi
sûr que le fils du pauvre n'épousera pas la jeune
bourgeoise,
Aussi pervers que le régime d'un gros libéral-libertaire,
Aussi solide que les fascismes installés par les bourgeoisies
d'affaires,
dAussi sublime qu'un Chris Waddle en plein vol dans une intervalle.
Il finira
dans une ruelle à hurler à jamais qu'il l'aime,
Finira par pourrir en songe, ravacholle noir pleine de crasse.
Encore trop de compliments, voilà qu'il lacère
une image
Encore trop de compliments, voilà qu'il savoure l'inégal
Et séparé
du romantisme, du désir et du sentiment,
Tu peux commencer à pleurer devant tellement d'acharnement.
Et non ! Tout n'est pas subjectif, ne méprisons pas
le réel.
A l'aide Visconti et Scola, le jour se lève, quai des
orfèvres.
Aussi
sûr que le fils du pauvre n'épousera pas la jeune
bourgeoise.
Aussi confiant qu'un Tony Vairelles en puissance dans une
intervalle.
Aussi puissant qu'un Tony Vairelles en confiance dans une
intervalle,
Aussi confiant qu'un Tony Vairelles en puissance dans une
intervalle,
Aussi
sûr que le fils du pauvre n'épousera pas la jeune
bourgeoise
N'épousera pas la jeune bourgeoise.
De l'indirect et des mots d'ordres
Il reste
qu'à l'intérieur une autorité nous réclame
Dans le plus grand respect des formes obligé de dire
de la merde.
Tu sais tout les langages sont sales, tu sais aucune voie
n'est royale
Reste à localiser le mal et rendre l'obscène
supportable.
De l'indirect
et des mots d'ordres et les masses témoignent
De l'indirect et des mots d'ordres, ouai du majeur, Ô
du normal.
De l'indirect et des mots d'ordres et de l'équilibre
dans la structure
Voilà pour la vie, voilà de la mort, reste à
décalquer les standards.
Tous les
noms de l'histoire défilent en meute à travers
toi
Repère identitaire oblige, l'étrange n'essuiera
que ses larmes
Quand le dernier des comédiens aura filmer sa propre
mort
Peut être pourra-t-on enfin renvoyer les dieux dans
leurs cimetières
Il reste
qu'à l'intérieur une autorité nous écrase
Dieu n'est pas mort on a climatisé son cadavre
Il reste qu'à l'intérieur une autorité
nous écrase
Tout les langages sont sales tu sais, tout les langages sont
sales
.
SPLIT
VINYL JUSTIN(E) / JET SEX:

Régulièrement
Pop-Corn
Et l'on a bien appris par cur les sentiments les plus
médiocres
L'on se déteste au comptoir, le jour on se tient la
main
Inavouables sophistes, comédiens
Tu sais on est plusieurs dans cette relative solitude
C'est facile pour personne, moi-même je me masturbe
Il n'y a pas d'unité il n'y a pas d'amité possible
entre toi
Tous les côtés tous les partis invités
dans ton langage nous réverse
" Pardon ! " deux trois pas en arrière
Avant de sauter nulle part avant de faire du surplace
Ne décidez de rien, ne décidons de rien
Laissons les clercs " Laissons les Rois ! "
Laissons les produire des objets comme toi, des sujets comme
moi
Et l'on a bien appris par cur les arguments les plus
médiocres
Pauvretés que nous sommes, misérables nous sommes
D'inévitables sophistes, comédiens
Il n'y a aucuns secrets derrière les masques de Charly
Tout est là en surface, les amours se repassent
Un autre coprs un autre Etat, un autre rêve
N'y changera rien.
Copernic, Dekkers,
Darwin et Pépinar
Mon journal initme se décentre
Mes cellules mortes se décentrent
Ma testicule gauche se décentre
Mon orgueil se décentre
Mes solitudes se décentrent
Mes aptitudes se décentrent
Tout ça cède et
Tout se cède et
Tout ça cède et
Tout se décentre
En fête propriétaire de rien
Je n'suis au centre de rien
Mes pensées ne m'appartiennent pas
Mes désires ne m'appartiennent pas
Seul je ne produirais rien d'interressant c'est certain
Tes cigarettes se décentrent
Tes certitudes se décentrent
Ton stérilet se décentre
Tous tes points de vues se décentrent
Tes métastases se décentrent
Ton 45 tours se décentre
Ton syndicat
Ton portefeuille
Ton livret A
Ta mère en deuil
Les mélanomes de ta grammaire
Le mobilhome de ta grand-mère
Tout se cède et
Tout ça cède et
Tout se cède et
Tout se décentre
Enfant propriétaire de rien
En fait au centre de rien
Tes pensées ne t'appartiennent pas
Tes désires ne t'appartiennent pas
Seuls nous ne produirons rien d'interressant c'est certain
ALBUM
DU PAREIL AU MÊME:

Old Boy
Alors admirons le spectacle et les ressources du
marché.
Re-regardons les cathédrales et la façade du
colisée.
Alors buvons, éliminons et surtout refaisons du sport,
J'ai eu la France au téléphone, paraît
que tout le monde est mort
Milles
problèmes entre désir et ?
Quand le rideau se lève, Paolo is dying
Il paraît que la banlieue brûle, est ce vraiment
un événement, Old Boy ?
Et si Toulouse est en Alsace, Pariez sur Strasbourg, là-bas
tout est si calme, là bas tout est amour,
Anthony en est revenu alors célébrons l'événement,
Old Boy, Old Boy, Old
Boy
Alors
admirons le massacre et les ressources du marché
Si Paul avait brûlé Neuilly, de belles amitiés
serait nées
Mais nous buvions, éliminions et sur tout refaisions
du sport
J'ai eu la France au téléphone, " Miracle
" personne n'est mort
Milles
problèmes entredéchirés, et le rideau
se baisse, et le voile est jeté,
Il paraît que la banlieue brûle, est-ce que tu
fais de l'événement, Old Boy ?
Et si Toulouse est en Alsace, Pariez sur l'amour, là-bas
tout est si calme, là-bas tout est Strasbourg, Anthony
en est revenu alors célébrons l'événement,
Old Boy, Old Boy, Old Boy, Old Boy, Old Boy, Old Boy, Old
Boy, Old Boy, Old Boy, Old Boy, Old Boy, Old Boy, Old Boy,
Old Boy, Old Boy, Old
Boy.
Un Animal comme Toi
Meurs ! Saigne ! Arrête toi ! Coordinateur de merde.
Je rajoute "connard" et la joie de salir tes choix,
Jean-Christophe
Meurs ? Saigne ? Arrête toi ? Comment diable en être
arrivé là ?
C'est vraiment Bestial, Jean-christophe.
C'est vraiment Génial, Jean-christophe.
De devenir
un animal comme toi ! Mais devenir d'un animal comme toi ?
Mais ou est tu Jean-christophe ?
On a tellement besoin de toi.
Tu m'émerveille, chaque parole est une claque, y'aurait
que moi t'aurais les pleins pouvoirs donc
En 2007, je voterai pour toi.
Et deviendrai-je un animal comme toi ? Mais devenir d'un animal
comme toi ?
Mais ou est tu Jean-christophe ?
On a tellement besoin de toi. Tu nous émerveilles,
chaque parole est claque, y'aurait que moi t'aurais les pleins
pouvoirs
En 2007, je voterai pour toi
Meurs
! Saigne ! Arrête toi ! Association de merde
Je
reformule à peine, Jean Christophe.
Militant F.N, Jean-Christophe ?
Vous le savez bien
Et 1,
2, 3, 4, Moi j'avais fait
plein de projet. Des routes
en or
pour le progrès. Des sanitaires
des
cabinets. Reste à trouver de l'eau
Des plateaux repas
pour les chinois. Des morceaux de
pains
pour les maliens. Des maillots de bains
pour les indiens, reste à trouver la Mère Supérieure
Car vous
le savez bien, ces gens là ne sont pas comme nous,
ils ne savent même pas s'organiser. Se sont des ratés
de l'humanité et on va leurs montrer ce qu'est la vérité.
Car vous le savez bien, ces gens là ne sont pas comme
nous, ils ne savent même pas s'organiser, se sont des
ratés
de l'humanité et on va leurs montrer
ce qu'est la charité.
Vive la
France, vive l'Angleterre, vive l'Allemagne
En bref
l'Europe entière
" Le fardeau de l'homme " Kipling Viens là
que je t'apprenne Enculé Viens là que je te
prenne
Et merdre ! Renvoyez les d'où ils viennes
Alicia
Alicia
a. Alicia est. Alicia ne doute pas.
Alicia a. Alicia est. Alicia ne pardonne pas.
N'allez pas croire, n'allez pas croire que je m'acharne sur
son cas
Je satisfais des caprices qui ne la concernent pas,
Alicia n'est qu'une rime. Trop facile. Trop ingrat.
De son
enclot Alicia sait pertinemment qu'elle ne s'en sortira pas
L'illusion nous protège de quoi ?...
Alicia le sait, mais elle n'existe pas
De son enclot Alicia sait pertinemment qu'elle ne s'en sortira
pas
Alicia le sait
mais elle n'existe pas
Alicia
a. Alicia est. Alicia ne boude pas
Alicia a. Alicia est. Alicia ne pardonne pas.
N'allez pas croire, n'allez pas croire que je m'acharne sur
son cas
Je satisfais des caprices qui ne la concernent pas,
Alicia n'est qu'une rime. Trops facile. Trops ingrat.
De son
enclot Alicia sait pertinemment qu'elle ne s'en sortira pas
L'illusion nous protège de quoi ?...
Alicia se sait, mais elle n'existe pas
Et l'imposture que je suis, une imposture que je ne fuis pas
Alicia le sait
mais elle n'existe pas
Préjudice et Paranoïa
François à l'évidence austère,
violent voir même un peu pervers,
Garde sous clés des réflexions, d'une certaine
pertinence pourtant,
Sur les origines du conflit Israélo-palestinien,
Dommage François ! Dommage pour nous !
On aurait bien aimé savoir
Le préjudiciable
dans toute cette histoire ? Où sont les coupables ?
On aurait bien aimé savoir de quel côté
François, de quel côté dis moi ? Où
sont les coupables
et les limites de leurs Pouvoirs
?
On a les idées courtes, François, on oublie
tellement vite, parfois.
Les Oradours sont pourtant là, Chatila en témoignera.
Les cycles infernaux de l'histoire ont tellement raison d'y
croire,
Arafat est mort ce matin, on aurait bien aimé savoir.
Le préjudiciable dans toute cette histoire ? Où
sont les coupables ? On aurait bien aimé savoir de
quel côté François, de quel côté
dis moi ? Où sont les coupables
et les limites
de leurs
Savoirs ?
Pourquoi les victimes se déplacent
Jusqu'à
changé de territoire
..
L'équipe C
Le 2 de
l'équipe C, caresse l'espoir, un jour de s'éloigner
Loin des terrains stabilisés
à distance
de l'arbitrage de Roger.
Le 13 de l'équipe C, lisant Kierkegaard avec entraînement,
s'interroge sur la possibilité qu'il ne jouera jamais
dans l'équipe B
.
Le 43
de l'équipe C, voulait déguster les saveurs
du collectif, le plaisir de partager la chaleur des grands
soirs tant mérités.
Et le 115 de l'équipe C, en vérité voulait
être attaquant, la superstar, le rôle premier,
et manquer totalement d'humilité
Et, le
2, le 13, le 46, le 115 et les dirigeants contrariés
par cette équipe de lopettes, manquant d'envie, manquant
d'espoir, manquant de structure et de gloire. Manquant d'envie,
manquant d'espoir, manquant de tactique
et de noirs
Dans les
vestiaires de l'équipe, c'est pas vraiment la joie
en ce dimanche dèsensoleillé
Dans les vestiaires de l'équipe C, on s'amuse à
énumérer les occasions ratées.
Dans les vestiaires de l'équipe C, des " moi ",
dans les vestiaires de l'équipe C, des " moi ",
dans les vestiaires de l'équipe C, des " moi ",
dans les vestiaires de l'équipe C, des " moi ",
dans les vestiaires de l'équipe C, des " moi ",
dans les vestiaires, des " moi ", dans les vestiaires
de l'équipe C, des " moi ", dans les vestiaires
de l'équipe ?
. C
.
Parle
moi
- Investigation
? Vas-y cours Billy ! Dis moi au juste tu cherche quoi ? Veux
tu une réponse venir expliquer tout ça ?
- Je cherche une réponse qui soit
.
- Ta gueule ! Exclusive, Billy, je la possède ne cherche
pas plus loin, je suis allez te préparer tout ça.
- Dis moi, dis moi, dis moi, dis moi.
- Parle, parle, parle moi, mais surtout écoute moi
! Toute ta vie peut se réduire à ça :
tu n'est qu'une merde qui à la base voulais défoncer
le cul de sa
et déchirer son
en le regardant
dans les yeux fixement. Bonjour les sentiments.
- Investigation
? Attend la suite Billy ! On est tous passer par là,
on possède tous en nous des ruines de ce truc là
!
- Je cherche une réponse qui soit
.
- Ta gueule ! Exclusive, Billy, je la possède ne cherche
pas plus loin, je suis allez te préparer tout ça.
- Dis moi, dis moi, dis moi, dis moi.
- Parle, parle, parle moi, mais surtout écoute moi
! Toute ta vie peut se réduire à ça :
tu n'est qu'une merde qui à la base voulais défoncer
le cul de sa
et déchirer son
en le regardant
dans les yeux fixement. Bonjour les sentiments.
Tout ce
que tu peux dire Billy c'est " Papa " et "
Maman ", toute ta vie Billy, elle est terminé
avant tes six ans, Tout ce que tu peux dire Billy c'est "
Papa " et " Maman ", toute ta vie, Billy, toute
ta vie. Drôle de régime fasciste
.
Médisance après
La première
fois que je t'ai rencontré, juste une très bonne
impression (très bonne qualité feuille ?), ta
gestuelle, je n'sais pas, ton propos, tes chaussures, autant
t'imiter, autant te citer
La deuxième fois que je t'ai rencontré Juste,
la fascination, l'amour sans condition et sérieux sans
humour, Marx sans ses brothers, je récite par cur
ton parcours de vainqueur
Et désormais
je me traîne dans tes idées halles
Mais dix ans après ?
Sans distance, je colle, à distance, je calle
Médisance après
Enculé, tu te fais maître dans mon idéal
Mais dix ans après ?
Le pistol est superbe, Deleuze génial
Car tes
principes étaient haïssables, mais si bien énoncés,
la beauté la jeunesse, venait tout enrober, mais désormais,
je sens, mais désormais, je sais : l'ordre des choses,
l'établissement
Alors moi je t'emmerde pauvre idole des jeunes à la
con, qui admire l'élégance des braqueurs et
de leurs gants. Mais bordel que ferait tu sans l'Etat ! Regarde
ton Etat ! Regarde mon Etat !
Et désormais
je me traîne dans d'autres idées halles
Mais dix ans après ?
Sans distance, je colle, à distance, je calle
Médisance après
Enculé, je te drainerais dans mes idées halles
Mais dix ans après ?
L'Europe reste un choix, Platon c'est pas si mal
Sans intérêt je crois, si mes souvenirs sont
bons
De quel droit faire confiance à tous ces
souvenirs ? A vrai dire je n'sais pas, mais j'ai pris l'habitude.
A dire vrai, je n'sais pas, mais j'ai pris l'habitude, la
mauvaise habitude de ne plus penser à rien et rien
ne fait problème donc pas de solution, tu sais juste
qu'il y a (mais dix ans après ?) médisance après.
Trois mariages sur trois
Contract Girl : chaque parole de toi, me blesse // Chaque
parole de toi est un désert, chaque parole de toi ne
dessert pas, ni n'alimente mes problèmes // Une solution
? // Ici s'arrête notre contrat //Dissolution ? // Ici
s'arrête notre contrat, tout ça n'aura servi
à rien ! // Aryenne ! / /A rien ! Et dorénavant
il est temps
.
D'aller,
il, elle, vers de nouveaux exploits, allez-y, tout le monde
y croit ! Bonne chance ! Bonne chance ! Sauf la providence
Trois mariages sur trois, à l'évidence ne fonctionnent
pas, et les enfants n'y changeront rien, convoi dangereux,
explique moi pourquoi ?... Où alors comment ?
Contract
Girl : Simple formalité, ne t'inquiète pas.
Et pour Jean-Christophe on s'arrangera, il est évidemment
préférable que je le garde près de moi.
Tu n'es un modèle pour personne, n'entends tu pas le
clairon qui sonne, et oui chéri, voilà la fin
! Coin-coin, coin-coin, comme ces connards de canards, il
est temps
Les horizontales
We've got no choice !
Nous voilà dans la Reine, aujourd'hui, les dépendances
sont ouvertes,
Il y a vice de forme.
We've got no choice !
Des suites agréables, avec vue sur de magnifiques trompe-l'il,
Il y a visite de forme.
Tout est complètement certain : " Les hiérarchies
sont éternelles ",
" Regarde l'animal ! ".
Regarde toi, un peu mieux que ça,
Un peu mieux que " moi ", il est possible alors
Doré
l'après ! We've got lot of ideas !
Et comme en droit, faire imploser l'organigramme.
Doré l'après
Dans les horizontales
Demande
moi la permission,
Je te demande de me demander
La permission de me demander.
Les dépendances aux maîtres fous,
Aux rois qui se prennent pour des rois,
Leurs bons points, leurs mauvais,
Leurs moyens de la peur de la faute,
La peur de la faute, la peur de la faute.
It's time
to realize your rights. But how ? But why?
It's time to know your rights. But how? But why?
It's time to perfect your rights. But how? But why?
Rien est
certain,
L'horizon, vous va si bien,
L'horizontal, n'est pas si loin.
Non, rien n'est complètement certain,
Et l'horizon vous va si bien,
L'horizontal ne veut que votre bien.
Du pareil au même
Nous ne
sommes que des déclinaisons, les copies d'un modèle
qui n'a d'égal que lui-même. La chose est évidente,
trop évidente, qui sera me dire
Non !
M'a répondu Félix, il n'y a plus de Dieu, qu'il
n'y a d'original, Félix il est comme ça, il
aime pas le fondamental
Alors,
toujours du pareil au même. Et rien ne change, on pourrait
presque croire qu'il y a de l'éternel et pas de place,
en conséquence, pour de nouvelles manières d'exister.
N'espère pas. Bien à toi. Ton ami, François.
Ne me
parle pas de hasard, parle moi d'un destin, d'une trajectoire
écrite pour toi, tes futurs sont déjà
des passés, on tourne en rond crois moi. S'il y a de
haut débat, des corps entiers, sur l'essentiel, le
pourquoi, la réponse est la même, toujours la
même, il y a que tu même
..
De la renaissance à la prochaine
crise pétrolière
Parfois,
j'ai plein d'idées, le soir, sur plein d'idées.
Le lendemain matin
Je ne me souviens plus de rien.
Dans l'indifférence et la joie
Il y a
de bonne guerre
Il y a de mauvaise paix
L'homme ET l'animal
Allez
Je suis
le nord et le sud, à la fois jouissance et entrave,
Dark vador dans la Schtroumphette, le caviar et la rillette.
Un vux de silence bruyant à la recherche du chômage,
sans préférence, je suis, dans l'indifférencié,
je suis
A la fois
maître et esclave, au fond dans la forme je suis un
anus artificiel qui s'envole à tir d'aile. Nana nananana
na A a aa aaaaa
Je suis
le noir et le blanc, l'homme et la femme évidemment,
Louise Michel dans Mussolini, l'agressivité du feng-schui.
Un nazi hyper sympa, un gros connard de communiste. Sans préférence
je suis, dans l'indifférencié je suis
A la fois
maître et esclave, au fond dans la forme je suis une
crise providentielle qui s'envole à tir d'aile. Nana
nananana na A a aa aaaa
Benjamin : " Pour en finir avec le jugement de mon Oncle
"
Quand
même, t'aurais pu faire gaffe ! Maintenant c'est trops
tard. Anecdote. Au passage. Ça m'arrange énormément,
un père est mort, je suis vivant, à moi le fric
de grand-maman
What a surprise ! What a
Sur toi
va retomber tout ça ! Après tout c'est normal,
tout ces Apollons qui te juge, ça m'arrange tellement.
Un père est mort ! Je suis vivant ! A moi le fric de
grand-maman !
What a
surprise! What a surprise!
Quand
j'ai appris la nouvelle, j'étais triste évidemment,
j'vais pas te mentir, c'est pas le moment, j'aimais ta mère
très tendrement, j'irais aux
. maintenant, dépenser
le fric de grand maman, What a surprise ! What a
Sur toi
va retomber tout ça ! Après tout c'est normal,
tout ces Apollons qui te juge, ça m'arrange tellement.
Un père est mort ! Je suis vivant ! A moi le fric de
grand-maman !
What a
surprise! What a surprise!
AUTRES
(Démos, autres textes...):
Justice mon Cul
De
tous mes jouets, celui que je préfère, est un
petit singe bleu, que j'aime à la folie depuis l'année
dernière. Il aime faire la guerre, il aime quand je
le serre, c'est le plus beau, le plus fort et mon frère,
un jour, un soir, en bon expert de la torture de la colère,
attrape mon singe par derrière, Le lacère, lui
arrache les bras, les yeux, il s'extasie, il fait ce qu'il
veut et l'envoie direct dans le feu.
You're
so pretty, te quiero mucho, I love you so et si quelqu'un
te fais du mal je te vengerai
Mon père
arrive et lâche ses nerfs, sur son plus jeune fils dont
le seul crime est d'avoir vengé son seul frère.
Je pleurs, je hurle, je me roule par terre, je suis enragé,
je vais mordre, tout casser.
"
Il faut le mettre sous la douche, il n'y à que ça
pour le calmer ",
" Non vraiment il y a des bornes à ne pas dépasser
"
Et pour
faire cesser ma colère un jet d'eau froide me suggère,
une bonne fois pour toute de me taire.
Benjamin Gaultiers
Je m'appelle Benjamin Gautier, je viens de fêter mes
treize ans, je viens aussi pour l'anecdote, de tuer mes parents.
Parce qu'il voulais divorcer, il ne voulais plus s'aimer,
c'est tout ça qui m'a énervé.
Papa,
Maman on crié : " Aïe, aïe, aïe
", c'était même un peu dégoûtant
de les finir à la tenaille.
Je m'appelle
Benjamin Gautier, je viens de fêter mes parents, je
viens aussi pour l'anecdote, de tuer mes treize ans. Depuis
tout petit je fais ce que je veux, la liberté puissance
22, c'est vous dire si je fus gâté
Alyzée
Et 1, 2,
3, 4 !
Je rote je clup je pete dans mes draps j'adhere a ma maniere
Petit revolutionaire aux contrefaçons de faire
De toute façon j'estime être en droit de réclamer
Pour la nouvelle année un peu plus de libertée
Hier j'ai telecharger pour pouvoir me branler
Une photo d'Alyzée nue dans son canapé
Et obliger ma copine sous peine de la quitter
A s'faire une coupe au carré pour pouvoir lui ressembler
Mais ne me code pas
J'suis pas Staline et toi
Je ne vois vraiment pas pourquoi je n'en aurais pas l'droit
D'autres ont fait pire je crois
Chacun ses gouts chacun chez soi
Chacun ses gouts chacun ses choix
Je ne suis pas Mussolini et puis Lorie j'aime pas
Nathalie m'as quitté elle a lu dans Marie-claire
Que les mecs dans mon genre étaient des attardés
Qu'il faut pas se laisser faire qu'il faut se révolter
Et surtout rester soi-même, le devoir d'exister
Alors j'ai telecharger pour pouvoir me branler
Une photo d'Alyzée nue dans son canapé
Et obliger ma frangine sous peine de la violer
A s'faire une coupe au carré pour pouvoir lui ressembler
Mais ne me code pas
J'suis pas Staline et toi
Je ne vois vraiment pas pourquoi je n'en aurais pas l'droit
D'autres ont fait pire je crois
Chacun ses gouts chacun ses choix
Chacun ses gouts chacun chez soi
Je ne suis pas Mussolini et puis Lorie j'aime pas
Mais ne me code pas
J'suis pas Staline et toi
Et puis Lorie j'aime pas
Rikiki
tout plein
Je ne suis pas responsable Je ne suis pas responsable
Je ne suis vraiment pas coupable Je n'en suis vraiment pas
capable
Mais Félix et Julien et puis surtout Félicien
et bidule et machin sont tous coupable, sauf bien sûr
moi le Rikiki tout plein. Tout seul dans ma bulle, c'est certain
qu'un jour il faudra bien en sortir, mais Demain ?
Je suis
devenu responsable Devenir responsable
C'étais bien moi le coupable C'est pas une affaire
d'incapable
Mais Félix
et Julien et puis surtout Félicien et bidule et machin
sont tous capable.
IMAGINE
Imagine que le monde entier, grâce à ta mort soit
transformé
en un
idéal de gaieté, de joie, de fraternité.
L'atrocité, la maladie, grâce a ta mort anéanti
L'harmonie systématisée, le rêve enfin
réalisé
échangerais-tu, ta vie contre tous ce merdier
T'offirais tu en sacrifice pour les enfants du monde entier
LIBERALISME ET COSMETIQUE
Marie Jeanne n'a pas de chance, une malformation de Naissance
A déguisé son visage, amusant tous le voisinage
La cosmétique n'arrange rien à ses défauts,
et ca fait rire, ca fais rire les oiseaux,
mais ne change rien au parcours des idiots.
Marie Jeanne n'a pas d 'essence, une malformation de naissance,
Modifie ses trajectoires et elle en fait tout une histoire
.
LYA
Le flux des bonhommes, les sens des vieilles histoires,
du pain au chiotte, une affaire d'espoir, 1 cur qui lâche,
un battement de temps en temps, un
cur qui lâche c'est fini de temps en temps.
Et des Dieux dans tous ça, qui est ce qui m'a dit ca,
doit
bien il y avoir un dieu ailleurs, je ne sais pas
Il y a de hauts débats, des corps entier de ça
( des
jambes, des Têtes de bras) .
SOS
BONHEUR
Moi j'ai pas envie d'être le roi des rois
Si c'est pour gouverner sur des gens qui ne s'aident pas
Moi j'ai pas envie d'avoir , le droit d'être moi,
Si c'est pour m'ennuyer comme tous ces gens qui sont comme toi
Qui ne se regardent même pas, qui ne se considère
même pas, si c'est comme ca
Moi je préfère encore devenir un pneu
C'est beau, c'est rond , ca roule un pneu
Ca sert à quelque chose un pneu
Moi j'ai pas envie d'être Robin des Bois
Si c'est pour que chacun achète son home cinéma
Moi j'ai pas envie d'avoir, tous ce que je n'ai pas,
Si c'est pour m'éloigner chaque jour un peu plus de toi
WE'RE
NOT THE CLASH
I'm not so mini, i'm not so maxi, i'm not so " sans lit
"
We're not The Clash, And i live in my country, not in the
city,i'm not so silly, please follow
Tell as a NO BOY, why not be a true boy working in the city
so proud ...
It's not so Harry, it's not so July, stronger than Rocky et
Silvestre réuni
His name is Andy, But Also Mary, the List is longly
Le Sud Ouest
- Demain nous attaquerons le Sud-ouest. Nous devons attaquer
le Sud-ouest parce que Le Sud-ouest est dangereux. Il l'a
toujours été et le sera toujours. Nous l'attaquerons
sans culpabiliser si, et seulement si, nous l'attaquons par
le Sud Ouest. En attaquant le Sud Ouest par le Sud Ouest nous
n'aurons pas l'impression d'attaquer le Sud-Ouest. C'est comme
ça, en tout cas ici, c'est comme ça.
- Soyons
claire : bientôt le Sud-Ouest n'existera plus. L'inexistence
du Sud Ouest devrait normalement précipiter la disparition
du Nord Est.
- Pourquoi
?
- Ne pose
pas de question. Il reste le Sud Est. Nous. Et le Nord Ouest.
Lui. Le reste n'existe plus depuis peu. Tout c'est changement
ne sont pas très déstabilisant. Rien à
changer.
- Marguerite
laisse entendre que le Sud Ouest existe toujours.
- Justine
laisse entendre le contraire. Elle, est allé sur place
et elle n'a rien vu, rien, le désert. Pas un chat,
et quand bien même il y en aurait eu un, quelles auraient
été ses possibilités ? Vivre ? Jouer
? Manger ? Jouer ? Tout seul ? Dois-je rire ?
- Pourquoi
à t-on attaqué le Sud-Ouest déjà
?
- Parce
qu'il était nul.
- Seulement
?
- Oui.
- Tu ne
sais pas de quoi tu parles. Toi, et seulement toi (car ce
n'est pas vrai pour les autres), tu ne devrai parler que de
ce que tu est sûr de savoir.
- Je ne
suis pas d'accord, personne ne connaissait le Sud-Ouest mieux
que moi, personne. Il faut me faire confiance, il était
vraiment nul. Je l'ai vu une fois, toi tu ne l'a jamais vu.
Il était
comment dire
d'autre aurait pu croire
qu'il venait du Nord Est, mais moi j'ai tout de suite senti
qu'il était le Sud Ouest. Cela ne s'explique pas, cela
ce sens.
- Tu racontes
n'importe quoi ! Ferme ta gueule ! Tu es prétentieux
et maladroit. Tu ne sais rien, tu ne sens rien du tout. Figure
toi que je l'ai vu moi aussi. Une photographie.
- Ça
ne m'intéresse pas.
-Moi non
plus et c'est précisément pour ça que
nous l'avons attaqué, ça n'est pas du tout parce
qu'il était nul. Ton postulat n'en est pas un.
- Un postulat
est un postulat.
- Ecoute moi bien. Marguerite ne t'aime pas, Justine ne t'aime
pas, elles te trouvent vicieux. Il ne te reste que moi. Alors
tu n'as plus de pouvoir, te voilà esclave. Souviens
toi quand nous avons traversé le mississipi. Tu étais
déjà à l'époque prétentieux
et maladroit. Tu avais eu la meilleure note et marguerite
la moins bonne. Tu voulais te taper Marguerite et tu t'es
tapé marguerite. Sais tu pourquoi ?
- Il s'en
va.
- Moi
je sais pourquoi, il me voulait parce que j'étais la
dernière et lui le premier. Si Justine avait été
dernière, il aurait voulu Justine. Il fonctionne comme
ça.
- C'est
un con.
- Non,
il est seulement nul.
- C'est
le Sud Ouest.
- Non
le Sud Ouest n'existe plus.
- Si,
il existe encore.
- Je te
crois, mais je ne pense pas que ce soit lui. Le Sud-Ouest
est certes prétentieux mais il n'est pas maladroit.
- Mais
il n'est pas maladroit. Moi je le trouve seulement vicieux.
Je te signale au passage qu'il reste un grand scientifique.
L'histoire retiendra son nom, pas le tien.
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